Conseils emploi



Un bon français, est-ce important? Martin Bellerive, agent régional Academos, le 9 mars 2012

Lorsque je parle avec un groupe de jeunes et qu’on aborde le sujet de l’importance d’un bon français, j’essaie tout d’abord de me taire. Mais quand je n’ai pas le choix de participer à la conversation, je dis franchement, avec le plus de délicatesse possible, ce que j’en pense : « Si tu n’as pas un bon français, tu pourras te trouver une bonne job pareil! » Vous imaginez? Dire cela à des jeunes! Je pourrais être excommunié des écoles! Mais à quoi bon faire semblant que l’on ne connaît personne dans nos milieux de travail qui a des carences en français? Avec la pénurie de main-d’œuvre, en plus?

Par contre, ce que je ne manque pas d’ajouter, c’est que si tu as un bon français, c’est là que tu te démarques des autres candidats. Il viendra peut-être un jour où tu convoiteras un poste en particulier et, ce jour-là, les coins que tu as tournés un peu ronds viendront te hanter. Quoi? On me préférera un autre à cause d’un « s » ou d’un participe passé mal accordé? Eh oui. Vient le jour où les manques ne se traduisent plus par un ou deux points en moins sur la marque finale, mais par une chance ratée. Alors, la question que je pose est : « Où veux-tu te positionner vis-à-vis les éventuelles occasions futures? » Mais s’il y a moyen de bien gagner sa vie avec un pauvre français, il est possible de faire encore mieux avec un français de qualité!





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